Le mode accessibilité augmente les contrastes pour les personnes ayant des difficultés visuelles.


Réforme de l’agglomération de Longueuil : le ministre Coiteux se terre

Vendredi 17 Février 2017

logos

Au lendemain de la séance du conseil d’agglomération de Longueuil, les maires de Brossard, de Saint-Bruno-de-Montarville et de Saint-Lambert sont contraints de constater l’absence de volonté pour réformer en profondeur la gouvernance et le fonctionnement de l’agglomération de Longueuil.

Rappelons que depuis sa création, en 2006, l’agglomération de Longueuil est largement dysfonctionnelle. Plusieurs élus se sont succédés au sein du conseil d’agglomération et le constat est toujours le même.

« Le ministre des Affaires municipales reconnaît que l’agglomération de Longueuil souffre de problèmes persistants depuis sa création, mais il s’est toujours refusé à légiférer pour les solutionner », a déclaré le maire de Brossard, monsieur Paul Leduc.  

Les trois maires se disent choqués de constater que les problématiques qu’ils ont soulevées, et qui perdurent depuis maintenant plus de dix ans, ne semblent pas vouloir faire l’objet de correctifs législatifs. 

« Le constat est simple : Longueuil est maître à bord d’une structure inéquitable pour les autres municipalités », a ajouté le maire de Saint-Bruno-de-Montarville, monsieur Martin Murray.

Les villes de Brossard, de Saint-Bruno-de-Montarville et de Saint-Lambert se trouvent dans un cul-de-sac quant à leur souhait de réformer l’agglomération de Longueuil. 

« En octobre dernier, nous interpellions le ministre des Affaires municipales en lui mentionnant qu’il fallait réformer ou démanteler l’agglomération de Longueuil. Sans réforme, nous devrons donc envisager de quitter cette agglomération inéquitable pour nos citoyennes et citoyens », a affirmé le maire de Saint-Lambert, monsieur Alain Dépatie. 

Dans les prochaines semaines, les maires annonceront un plan d’action en vue de quitter l’agglomération de Longueuil.